Archives de Tag: Alsace

Le musée historique de Strasbourg

Les collections

Le musée historique de Strasbourg retrace l’histoire d’une ville importante de France, à l’origine fondée par les Romains. Localité frontalière par excellence, entre monde latin et germanique, elle fit l’objet de beaucoup de convoitises et changea de nombreuses fois de main au cours des siècles. Symbole de la perte de l’Alsace-Moselle en 1871, elle est depuis redevenue définitivement française et un symbole de paix avec son rôle dans l’Union Européenne. On appréciera de se perdre dans des salles riches, mais pas non plus trop nombreuses. C’est naturellement l’aspect militaire que j’évoquerai le plus ici, à travers ces quelques clichés. En attendant, le site du musée:

https://www.musees.strasbourg.eu/musee-historique

Détail de l’armure dite « de l’homme de fer » qui ornait la boutique d’un armurier de Strasbourg au XVIIIe siècle. Oeuvre disparate avec des éléments de différentes époques (XVIe siècle notamment) elle n’a sans doute jamais été portée et c’est elle qui a donné son nom à la place actuelle. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Carreaux d’arbalète des XVIIe et XVIIIe siècles. Ce sont des armes utilisées lors de concours de tir entre différentes villes et non pas des spécimens du Moyen-Age. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Le fameux portrait de Richelieu, d’après Philippe de Champaigne. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Détail du canon de 1733 « le directeur », forgé à Strasbourg. La ville abrite en effet une fonderie de canons jusqu’aux années 1860. Trop exposée, elle est déplacée à Bourges. Photo de l’auteur (décembre 2019).

« Revue du régiment de Condé à Strasbourg ». Huile sur toile sans peintre précisé, entre 1779 et 1781. La ville est une importante garnison. Vauban en a fortifié les contours, en poussant jusqu’à Kehl, aujourd’hui en Allemagne. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Tobias Gimbel, « Patrouille de la garde nationale aux environs de Strasbourg », sans date précise (Révolution…). Il s’agit d’une milice bourgeoise qui n’est pas là trop mise en valeur, ce qui change de certaines commandes officielles. On verra que le drapeau tricolore n’est pas encore fixé et ressemble à celui des Pays-Bas d’aujourd’hui. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Kellermann, par Fouillon-Vachot (d’après Martinet), vers 1820. Alors que la Révolution et l’Empire ont pris fin, ce tableau revient sur le personnage de Kellermann bien connu pour sa victoire de Valmy et là représenté seul, sans soldats. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Rien de moins qu’un mousqueton de cavalerie légère pris à Varennes en juin 1791. Il appartenait à l’un des gardes du corps de Louis XVI. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Pils représente ici Rouget de Lisle chantant pour la première fois la Marseillaise, lors d’une soirée patriotique chez le maire de Strasbourg. La peinture a été réalisée en 1849, soit bien après. D’après des témoignages contemporains, ce n’est pas à lui qu’est revenu cet honneur. Source:  http://www2.assemblee-nationale.fr/decouvrir-l-assemblee/histoire/dossier-historique-la-marseillaise/la-marseillaise-hymne-national Photo de l’auteur (décembre 2019).

 

Schuler représente ici le maire Küss, au milieu des ruines de la ville en 1870-71. C’est lui qui organisa les secours et déblaya la ville bombardée après le terrible siège. Il mourut le jour du vote par l’Assemblée nationale des préliminaires de paix cédant l’Alsace (moins Belfort) et une partie de la Lorraine à l’Allemagne.

Tableau de la période allemande, il représente l’entrée du Kaiser Guillaume II dans Strasbourg (avant 1891, sans date précise). C’est une oeuvre de Max Lieber à caractère propagandiste. L’empereur venait en principe une fois par an en Alsace et s’attacha à développer l’urbanisme et à montrée de manière parfois forcé son caractère germanique, comme le montrent les travaux du Haut-Koenigsbourg. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Casque à pointe de la gendarmerie du Reich, 1905. L’Alsace est militarisée, même si ce n’est pas une terre fermée et bloquée. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Tickets de rationnement, Première Guerre mondiale. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Redevenue française, l’Alsace reste une terre militarisée. La ligne Maginot (insigne à droite) s’y déploie en partie et la bande-frontière est évacuée de ses civils durant la Drôle de Guerre. A droite, une cocotte tricolore de 1940. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Un homme du 501 régiment de chars de combat (2e DB) poste devant un buste de Hitler ridiculisé, lors de la Libération. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Uniforme de Jean de Lattre de Tassigny, bien connu pour son action à la tête de la Première Armée lors de la Libération. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Brassard des Francs-tireurs partisans français, important mouvement de résistance formé par le parti communiste français après l’invasion de l’URSS et son entrée dans la lutte. Photo de l’auteur (décembre 2019).

Mon avis 

La visite du musée est vraiment très instructive et permet de retracer l’histoire de la ville de ses origines jusqu’à nos jours. Les objets sont variés, bien présentés grâce à une muséographie claire et efficace. De plus, les conseils du personnel sont bons et les photos sont autorisées, ce qui n’est plus le cas dans plusieurs musées nationaux comme celui du château de Versailles. Certaines périodes sont vraiment bien fournies, comme la Révolution, et aucun aspect n’est laissé de côté. Hélas beaucoup d’objets des collections ne sont pas visibles et on regrettera l’absence, du moins apparente, d’espace pour des expositions temporaires. Quant à la librairie, elle est vraiment pauvre. Les livres de François Roth ne sont même pas présents ! Il n’en reste pas moins que c’est un incontournable de toute visite à Strasbourg, dont l’offre culturelle est riche.

Liens: 

La page Facebook du site : ici . 

Mes vidéos d’histoire sur Youtube:  La chaîne .

Mes articles pour la Gazette du wargamer 

Le patrimoine militaire de Wangenbourg-Engenthal

Située dans le massif des Vosges, la petite commune de Wangenbourg-Engenthal abrita le poste de commandement de la 5e Armée durant la Drôle de Guerre. Son chef d’Etat-major était le bien connu général de Lattre de Tassigny. Des personnalités célèbres comme Daladier, le président de la République Lebrun et même Charles de Gaulle s’y rendirent. Une casemate pour les personnalités importantes y avait été créée. A côté de cela, le lieu abrite un château commencé à la fin du XIIe siècle et dont les ruines restent impressionnantes. Vue magnifique depuis le donjon…

Plus d’informations: https://www.chateauxfortsalsace.com/fr/chateau/chateau-de-wangenbourg/

Le Grand hôtel, aujourd’hui du Parc, où le PC de la 5e armée s’était installée. A 40 kilomètres à l’ouest de Strasbourg, dans les Vosges, la position était abritée. Photo de l’auteur.

L’Etat-major resta là durant toute la Drôle de Guerre, période incertainte entre septembre 39-et mai 40, date de l’attaque allemande à l’ouest. Photo de l’auteur.

La casemate où les personnalités importantes s’abritaient. Le centre de commandement y était relié. Photo de l’auteur.

Autre vue. Photo de l’auteur.

Autre vue. Photo de l’auteur.

Première vue du château, qui se compose de plusieurs éléments des XII, XIII et XIVe siècles. Les soldats de Louis XIV encore y passèrent ! https://www.chateauxfortsalsace.com/fr/chateau/chateau-de-wangenbourg/ Photo de l’auteur.

En longeant les remparts. Photo de l’auteur.

En longeant les remparts. Photo de l’auteur.

En longeant les remparts. Photo de l’auteur.

La cour intérieure. Photo de l’auteur.

La cour intérieure. Photo de l’auteur.

Arche donnant sur la forêt, dans la cour intérieure. Photo de l’auteur.

La cour intérieure. Photo de l’auteur.

Superbe vue des Vosges depuis le donjon. Photo de l’auteur.

Depuis le haut du deuxième donjon (fin XIIIe-début XIVe), le primitif ayant été remplacé. On en voit encore les fondations. Photo de l’auteur.

¨Plaque en l’honneur du général de Gaulle. Photo de l’auteur.

Liens: 

La page Facebook du site : ici . Déjà 445 abonnés !

Mes vidéos d’histoire sur Youtube:  La chaîne . Déjà 1619 abonnés !

Mes articles pour la Gazette du wargamer 

La page Tipeee : https://www.tipeee.com/antre-du-stratege

1870: la bataille « de Reichshoffen » (Woerth-Froeschwiller)

A l’été 1870, la France se retrouve en guerre contre la plupart des Etats allemands et les premiers combats tournent très vite à son désavantage en Alsace et en Lorraine. Le combat dit de « Reichshoffen » est resté célèbre avec quelques autres, car il vit les cuirassiers français y charger valeureusement. A travers les vignes et les houblonnières en cette très chaude journée d’été, 6 août, ils eurent des pertes effroyables. Malgré cela, le nom est erroné et les combats eurent lieu à Woerth et Froeschwiller. Voici les photos du champ de bataille et du musée de Woerth. Ainsi que la chanson suivante sur la question: https://www.youtube.com/watch?v=kAdXDnOgb_0 

Quant à William Wallace, il revient bientôt ! 

ue du château de Froeschwiller. Dans l’église d’à côté, des blessés furent soignés. https://www.tourisme-alsace.com/fr/244001068-Chateau-des-Eckbrecht-de-Durckheim-Montmartin.html Photo de l’auteur.

Monument au 3e bataillon de Jaeger Wurtembergeois. Le lieu en foisonne car devint allemand après 1870. Les Français n’y touchèrent pas. Contrairement aux nazis qui détruisirent certains édifices français. Photo de l’auteur.

Imposant monument allemand, où le lion piétine des armes et emblèmes français, dont la fameuse mitrailleuse « de Reffye ». Pour en savoir plus : https://www.youtube.com/watch?v=sP8npOGYC08 https://journals.openedition.org/rha/6765 Photo de l’auteur.

L’aigle impériale piétinée (féminin dans ce cas). Photo de l’auteur.

Monument du 5ème régiment d’infanterie de Thuringe n°94 (Saxe). Photo de l’auteur.

Belvédère allemand. Bâti pour pouvoir observer le champ de bataille. Photo de l’auteur.

Vue depuis le belvédère. Il y avait beaucoup de lumière… photo de l’auteur.

Idem. Photo de l’auteur.

Château de Woerth, où est le musée consacré à la bataille. http://www.officiel-galeries-musees.com/chateaux/chateau-de-woerth Photo de l’auteur.

Le fameux tableau de Detaille sur la charge des cuirassiers. Il a curieusement choisi d’illustrer le moment où elle débouche dans le village de Morsbronn… Les cavaliers y furent massacrés par des tireurs cachés dans les maisons. On lui reprocha donc cette toile. Photo de l’auteur.

L’incroyable « La charge des cuirassiers » de Théodore Lévigne. Photo de l’auteur.

Détail. Photo de l’auteur.

Détail. Photo de l’auteur.

Pour en savoir plus: 

https://www.wargamer.fr/la-guerre-de-1870/

https://antredustratege.com/2017/05/26/exposition-france-allemagnes-1870-1871-la-guerre-la-commune-les-memoires-aux-invalides/

https://antredustratege.com/2016/02/04/garibaldi-au-secours-de-la-france-1870-1871-i-introduction/

 

 

La manufacture d’armes blanches de Klingenthal

En attendant la suite sur les Stuart, voici une idée de visite intéressante. Je vous propose quelques clichés du musée consacré à la manufacture d’armes blanches de Klingenthal. Établie par Louis XV pour ne plus dépendre de celle de Solingen en Allemagne, elle produisit également à plusieurs reprises des pièces de pistolet et de fusil ainsi que des outils, notamment agricoles.  Passée sous contrôle allemand après 1870, elle continua d’exister et ne ferma qu’en 1962. Le nom signifie « vallée des lames ». A voir, en Alsace: http://www.klingenthal.fr/klingenthal_et_sa_manufacture.htm

Fer de lance de cavalerie, modèle 1816, avec le gabarit de forge à côté. Fabrication Klingenthal. Photo de l’auteur.

Détail de la baionnette du 1777 modifiée pendant la Révolution. Fabrication Klingenthal. Photo de l’auteur.

Quelques outils pour le travail du bois, utilisé pour les poignées de sabres notamment. Photo de l’auteur.

Les ouvriers de la manufacture en 1892, la manufacture est passée sous contrôle allemand et fait notamment des outils agricoles. Photo de l’auteur.

Cuirasse de troupe modèle 1825. Bien que de plus en plus démodées, elles perdurent tout au long du XIXe siècle dans certaines unités de cavalerie. Fabrication Klingenthal. Photo de l’auteur.

Diverses armes blanches, de la Restauration notamment (officiers de cavalerie…). Fabrication Klingenthal. Photo de l’auteur.

Détail du sabre-baïonnette du fameux « chassepot », fusil à chargement par la culasse. Fabrication Klingenthal. Photo de l’auteur.

Les Coulaux étaient les entrepreneurs gérant la manufacture à l’époque considérée, riche sur le plan industriel et de l’artisanat. Photo de l’auteur.

Reconstitution d’un atelier de graveur (lames…). Objets fournis par la famille de l’un d’eux. Beaucoup de métiers interviennent dans la fabrication des armes blanches. Photo de l’auteur.

Suite. Photo de l’auteur.

 

Sabre d’officier de marine modèle Directoire, détail. Fabrication Klingenthal. Photo de l’auteur.Liens: 

La page Facebook du site : ici . Déjà 364 abonnés !

Mes vidéos d’histoire sur Youtube:  La chaîne . Déjà 1459 abonnés !

Mes articles pour la Gazette du wargamer 

La page Tipeee : https://www.tipeee.com/antre-du-stratege

Le fort Rapp-Moltke (Alsace/Reichstett)

Finalement, une conclusion pour le dernier dossier ne m’a pas paru si pertinente que cela… En attendant la suite, consacrée à l’expédition d’Egypte, je vous propose donc la découverte du Fort Rapp-Moltke, autre fortification allemande de la ceinture de Strasbourg. J’avais déjà présenté celui de Mutzig (lien à la fin), et celui-ci ne manque pas non plus d’intérêt.  Il a été bâti avant, de 1872 à 1874 et faisait partie d’un ensemble destiné à protéger cette place proche de la frontière et également du Rhin et donc de l’ancienne limite avant 1871.

Semi-enterré comme les productions Séré de Rivières françaises de l’époque, il forme une place bien équipée. Amélioré à plusieurs reprises, même si l’apparition de l’obus à la mélinite, très perforant, le déclassa pratiquement, il pouvait abriter 800 hommes et leur ravitaillement. Il était armé d’une vingtaine de pièces d’artillerie, plus d’autres en réserve. Et ce sans compter les mitrailleuses ajoutées par la suite ! L’endroit fut utilisé comme prison durant les deux guerres mondiales, et même comme base arrière de la ligne Maginot. Plus d’informations sur le site du fort:

http://www.fort-rapp-moltke.fr/index.php/fr/

Comparaison avec Séré de Rivières (photos de l’auteur):

https://antredustratege.com/2014/09/02/le-fort-sere-de-rivieres-modele-1874-1875/

Vue de l’entrée depuis l’intérieur du fort. On voit les noms des officiers du génie ayant commandé sa construction. Photo de l’auteur.

Vue de l’entrée depuis l’extérieur. Photo de l’auteur.

L’une des poudrières. Photo de l’auteur.

Dans les fossés. Photo de l’auteur.

Dans les fossés. Photo de l’auteur.

Dans les fossés. Photo de l’auteur.

Tour des fossés. Photo de l’auteur.

Autre vue des fossés. Photo de l’auteur.

Le tour complet fait, en revenant vers l’entrée.

Dans l’intérieur du fort. Photo de l’auteur.

L’une des coupoles d’obervation. Photo de l’auteur.

Vue du fort depuis les hauteurs. Photo de l’auteur.

L’article sur le fort de Mutzig (photos de l’auteur):

https://antredustratege.com/2015/09/21/le-fort-de-mutzig-alsace-reportage-photo/

Aperçu de l’Alsace militaire (photos de l’auteur):

https://antredustratege.com/2014/01/29/apercu-de-lalsace-militaire/

Château du Haut-Koenigsbourg (photos de l’auteur):

https://antredustratege.com/2014/01/20/le-chateau-du-haut-koenigsbourg/

Liens: 

La page Facebook du site : ici . Déjà 350 abonnés !

Mes vidéos d’histoire sur Youtube:  La chaîne . Déjà 1358 abonnés !

Mes articles pour la Gazette du wargamer 

La page Tipeee : https://www.tipeee.com/antre-du-stratege

Le fort de Mutzig (Alsace) : reportage-photo

Quelques photos prises cet été au fort de Mutzig, puissant complexe fortifié bâti par les Allemands durant leur période de possession de l’Alsace-Moselle. Très moderne pour l’époque, il n’ouvrit le feu réellement qu’à l’été 1914. Il fut aussi lieu de réflexion pour l’armée française qui se dirigeait vers le Maginot, et théâtre de combats à la Libération du territoire durant la Seconde Guerre mondiale. Une partie est visitable, le reste étant toujours terrain militaire.

Par ailleurs, j’ai été très pris par la rentrée, mais je n’oublie pas les vidéos, qui reviennent bientôt !

Plus d’infos :http://www.fort-mutzig.eu/pages/_menu/menu_f.html

Premier aperçu des fossés

Premier aperçu des fossés

Je ne sais plus exactement ce qui est dit, un germaniste confirmera mais je crois que c'est une interdiction de déverser n'importe quoi dans les éviers faits pour la vaisselle.

Je ne sais plus exactement ce qui est dit, un germaniste confirmera mais je crois que c’est une interdiction de déverser n’importe quoi dans les éviers faits pour la vaisselle.

Une plaque au créateur... De la bière Tsingtao !

Une plaque au créateur… De la bière Tsingtao !

Salle des machines... Notez le "Siemens" .

Salle des machines… Notez le « Siemens » .

Mitrailleuse allemande et l'un des servants qui la nettoie.

Mitrailleuse allemande et l’un des servants qui la nettoie.

 Superbe vitrine avec des objets de la cavalerie française.


Superbe vitrine avec des objets de la cavalerie française.

Chope et pipe décorées.

Chope et pipe décorées.

Une bonne partie du fort est sous terre, ce qui inspira en partie les Français pour la ligne Maginot.

Une bonne partie du fort est sous terre, ce qui inspira en partie les Français pour la ligne Maginot.

L'une des impressionnantes tourelles du fort.

L’une des impressionnantes tourelles du fort.

Vue d'ensemble d'une partie des batteries.

Vue d’ensemble d’une partie des batteries.

 

Détail.

Détail.

La page FB du site (pour être tenu automatiquement au courant des publications): ici . Déjà 213 abonnés!

Mes vidéos d’histoire sur youtube:  La chaîne . Déjà 768 abonnés! Mon interview à ce propos:

http://www.wargamer.fr/paroles-de-youtubeurs-jean-baptiste-murez-histoire-militaire/

Mes articles pour la Gazette du wargamer 

Le château du Haut-Koenigsbourg

Dominant la fière plaine d’Alsace, le château du Haut-Koenigsbourg, propriété des Hohenstaufen, a été rebâti plusieurs fois depuis le 12e siècle. Forteresse médiévale, puis place-forte modifiée pour supporter les tirs des canons à la Renaissance, il a été abandonné après la guerre de Trente Ans (1618-1648). Quant l’Alsace revint à l’Allemagne entre 1871 et 1919, il fut restauré par Guillaume II, à la fois à des fins culturelles et politiques (montrer son mécénat et affirmer la « germanité » de l’Alsace). Il se dresse toujours fièrement en 2014, dominant la plaine d’Alsace depuis son éperon. En voici quelques photos. Le film La grande illusion de Jean Renoir (superbe au passage) y fut tourné. Un endroit à voir. Les photos sont cliquables.

Vision depuis la cour intérieur du château. Dévasté par une récente tempête, le toit du donjon fait l'objet d'une restauration.

Vision depuis la cour intérieur du château. Dévasté par une récente tempête, le toit du donjon fait l’objet d’une restauration.

La plaine d'Alsace à perte de vue...

La plaine d’Alsace à perte de vue…

Vue depuis les parties hautes du château

Vue depuis les parties hautes du château

Le château est en grès rose des Vosges, et ça se voit. Le tout est magnifique. La porte d'entrée vante les mérites du restaurateur, Guillaume II.

Le château est en grès rose des Vosges, et ça se voit. Le tout est magnifique. La porte d’entrée vante les mérites du restaurateur, Guillaume II.

Vue depuis la porte d'entrée.

Vue depuis la porte d’entrée.

Détail.

Détail.

Le château depuis la route.

Le château depuis la route.

Le château vu depuis la route en contrebas.

Le château vu depuis la route en contrebas.

Plus de photos ici:

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10202134589998857.1073741847.1611470780&type=1&l=566d63ffe5

La page fb du site (pour être tenus automatiquement au courant des publications): ici

Mes vidéos d’histoire sur youtube:  La chaîne

%d blogueurs aiment cette page :