Archives de Tag: Belgique

Musée d’histoire militaire de Tournai

Méconnu, mais très très riche, voici quelques photos du musée d’histoire militaire de Tournai. Il présente l’histoire de la ville, vue sous l’aspect militaire, depuis le Moyen-Age à 1945. Celle-ci a en effet connu énormément de sièges, combats, dont certains menés par les armées de Louis XIV, celles de la Révolution… Bien sûr, les guerres mondiales occupent une part importante des collections, bien mises en valeur et comportant des objets assez rares des armées belge comme étrangères. Vous aurez là un aperçu ! Photos de l’auteur.

La fiche du musée:

https://www.tournai.be/decouvrir-tournai/musees/musee-d-histoire-militaire.html

Mortier français de 15 pouces (406 mm) fondu à Douai en 1684. Il équipait la place au moment du siège de 1709, qui fut particulièrement âpre. A l’époque le Tournaisis était français et Vauban avait fortifié la ville, comme tant d’autres. Photo de l’auteur.

Canon de campagne de 60mm allemand, 1875. Hélas il n’est pas précisé comment il est arrivé dans le musée. Peut-être un achat de l’armée à l’époque… C’était courant, pour tester le matériel des autres puissances. Ainsi la France du Second Empire avait acquis des pièces de chez Krupp. Photo de l’auteur.

Très célèbre pistolet belge browning mle 1900 (fabriquer sous licence est courant à l’époque). Fabrication FN (Fabrique Nationale) Herstal. C’est un pistolet de cette manufacture qui a été utilisé par Prinzip pour tuer François-Ferdinand en 1900. Photo de l’auteur.

Boussole de l’armée belge, deuxième moitié du XIXe siècle. Photo de l’auteur.

Buste du roi Albert Ier, connu pour son attitude pendant la Première Guerre mondiale. Mais qu’il ne faut pas surestimer. Lire Jean-Claude Delhez à ce sujet ! Photo de l’auteur.

Chansonnier bilingue, début du XXe siècle, armée belge. Photo de l’auteur.

Plusieurs vitrines comme celles-ci évoquent l’armée belge à Tournai durant l’entre-deux-guerres. Hélas, le reflet de la vitrine se voit. Photo de l’auteur.

L’un des nombreux objets des Belges libres du musée. Ici, des documents administratifs. Photo de l’auteur.

Mitrailleuse française « MAC » 31. Pour en savoir plus: https://antredustratege.com/2013/11/30/les-armes-du-soldat-francais-en-1940-les-mitrailleuses/ Photo de l’auteur.

Mitrailleur belge en 1917-18. Son uniforme est national, même si des objets et armes étrangers (britanniques notamment, et français) furent utilisés. Comme là la mitrailleuse Hotchkiss mle 1914. Pour en savoir plus sur celle-ci: https://antredustratege.com/2013/11/30/les-armes-du-soldat-francais-en-1940-les-mitrailleuses/ Photo de l’auteur

Lances de cavalerie belge, en bambou, 2e moitié du XIXe siècle à 1914. Inutile de rappeler que l’utilité d’une telle arme, encore utilisée par les Uhlans allemands notamment, était assez douteuse au début de la Première Guerre mondiale. Photo de l’auteur.

Voilà un exemple de cavalier belge, là un homme du 3e lanciers, période 1863-1914.

Autres articles sur la Belgique militaire:

https://antredustratege.com/2014/11/12/histoire-militaire-a-bruxelles-dernier-article/

https://antredustratege.com/2015/02/21/le-patrimoine-militaire-de-huy-province-de-liege/

https://antredustratege.com/2013/08/20/bref-apercu-du-patrimoine-militaire-de-liege/

https://antredustratege.com/2015/08/15/le-fort-de-huy-belgique/

https://antredustratege.com/2014/04/20/la-citadelle-de-namur/

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Découverte du champ de bataille de Waterloo

La trêve estivale est bien là, et le site est un peu moins actif ces derniers jours. Avant de poursuivre ce que j’ai commencé sur Rome et l’Ecosse, je vous propose donc de découvrir le champ de bataille de Waterloo en Belgique à travers quelques clichés. Toutes les informations pour vous y rendre se trouvent à la fin. Je mettrai les photos des musées une autre fois.

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A Waterloo même, l’auberge où Wellington installa son quartier général. Elle fut bâtie en 1705 et contient aujourd’hui un musée. Dommage que la voiture ait été présente !

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La ferme de la Belle-Alliance, où se retrouvèrent les vainqueurs après la bataille pour leur célèbre poignée de main.

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Sur la route menant au quartier-général de Napoléon, la ferme dite « du Caillou ». On trouve cet émouvant monument dit « à l’aigle blessé ».

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Vue du champ de bataille, la « morne plaine »de Victor Hugo est bien ondulée !  Mais il faut lire le passage en entier: « Waterloo ! Waterloo ! Waterloo ! morne plaine ! Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine, Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons, La pâle mort mêlait les sombres bataillons. D’un côté c’est l’Europe et de l’autre la France. »

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La ferme dite « du Caillou », qui fut le tout dernier quartier-général de Napoléon.

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Dans la cour de la ferme.

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La Haie-Sainte (ou Haye-Sainte), l’une des fermes que fortifièrent les Britanniques et s’y retranchèrent.

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Autre vue de la ferme où l’on s’écharpa voilà plus de deux cents ans. De nombreuses plaques alentour rappellent les unités présentes et leurs actions.

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Le champ de bataille.

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Dans le jardin de la ferme-château d’Hougoumont. Bâti à partir du 15e siècle, l’ensemble fut fortement tenu par les Britanniques et des milliers de Français y périrent pour tenter de s’en emparer. Ce monument a été érigé en leur mémoire, sur une initiative belge. L’aigle y était en bronze, mais a été enlevé par les Allemands en 1914.

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La chapelle du château, détruit lors des combats. De nombreux blessés britanniques y furent entreposés et soignés.

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Autre vue de la cour de la ferme.

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Une photo des murs de la ferme, pour vous donner une idée de la difficulté à les prendre.

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Vue du champ de bataille depuis la butte du Lion (voir plus bas).

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Autre vue de la Haie-Sainte, depuis le haut de la butte du Lion.

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Une volée de plus de 200 marches conduit au sommet. Le monument fut fait en l’honneur du Prince d’Orange, blessé à cet endroit (plus ou moins). En effet loin d’être un affrontement franco-britannique, la bataille vit aussi des Hanovriens, Belgo-Néerlandais, et bien sûr Prussiens, être engagés.

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La butte et le bâtiment du panorama (photos à venir).

Les informations pour se rendre à Waterloo et visiter les différents sites que contient encore le champ de bataille:

http://waterloo-tourisme.com/Public1/index.php/fr/

1848, le combat de « Risquons-Tout »: IV) La poursuite et les conséquences

La poursuite des vaincus et leur arrestation

Nous avions terminé en parlant des colonnes de révolutionnaires en pleine fuite, après l’utilisation judicieuse de la pièce d’artillerie contre elles. Or, j’avais dit qu’une vraie débandade avait suivi ces tirs. De plus, c’est à cet instant précis que les renforts des réguliers arrivent: les fuyards sont poursuivis non seulement par des fantassins, mais aussi des cavaliers du 2e Chasseurs à cheval. En quelques dizaines de minutes, 80 personnes sont rattrapées et capturées, mais la proximité du territoire français ne permet pas d’aller plus loin.

Si des tirs sporadiques continuent encore toute la matinée, c’est bel et bien une « invasion » complètement ratée: un seul régulier belge est mort et quelques autres blessés, contre 29 tués et une cinquantaine de blessés chez leurs adversaires.  L’expédition de Quiévrain, elle, on l’a vu, n’a même pas pu passer à l’acte.

La une du "Propagateur" du 1er avril 1848, parlant des évènements. A retrouver ici: http://www.historischekranten.be/issue/PRP/1848-04-01/edition/null/page/1

La une du « Propagateur » du 1er avril 1848, parlant des évènements. A retrouver ici: http://www.historischekranten.be/issue/PRP/1848-04-01/edition/null/page/1

Les conséquences

Vont au-delà d’une simple escarmouche car on a vu que le gouvernement français a soutenu plus ou moins officiellement un mouvement qui, si les circonstances avaient été différentes, notamment la colonne arrêtée à la gare, aurait pu dégénérer affirme Georges-Henri Dumont (cf. bibliographie). 

Malgré cela, la Belgique reste modérée et ne veut pas envenimer ses relations avec Paris… D’autant plus que la jeune République est en pleine période de troubles révolutionnaires, qui ne vont s’achever qu’avec les journées de juin (nous sommes en mars). Il reste que le département du Nord est agité pendant de longues semaines: on y crie « A bas les Belges! » et des violences contre eux y éclatent. Enfin, que les diplomates des deux pays vivent des moments difficiles durant ces quelques mois de tension.

Si la Belgique survit donc à cette Révolution de 1848, Napoléon III nourrit encore l’espoir de la ramener dans le giron français et d’obtenir la rive gauche du Rhin, comme le montre également sa tentative avortée d’acheter le Luxembourg au roi des Pays-Bas en 1867. Pourtant, contre vent et marrées, l’indépendance du royaume s’est maintenue jusqu’à nos jours, malgré les invasions des deux guerres mondiales.

Bibliographie utilisée (qui n’a pas pour but d’être exhaustive): 

-DUMONT (Georges-Henri), Le miracle belge de 1848, Bruxelles, Le Cri, 2005, 226 p.

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1848, le combat de « Risquons-Tout »: III) L’affrontement

Echec du premier groupe

24 et 25 mars 1848, alea jacta est: les deux groupes de révolutionnaires prennent le chemin de la Belgique pour les raisons que l’on a vues. Expédions très rapidement le premier: il est arrêté sans effusion de sang en gare de Quiévrain. Les soldats belges, mis en alerte, ont entouré le convoi des agitateurs et ceux-ci ont été désarmés. 

Le deuxième groupe, lui, débute mieux son aventure: à Seclin, près de Lille, des ordres arrivent du ministère de la Guerre qui permettent de l’armer avec des fusils français avec leurs munitions. Ils sont distribués au matin du 29 mars et les hommes se mettent en route pour la frontière, à pied. Hélas pour eux, leur marche, quoique matinale, a déjà été aperçue et les troupes belges se tiennent prêtes à les arrêter: plus de 1000 hommes sont envoyés à leur rencontre, mais en plusieurs petits groupes. Leur route générale est connue et, en attendant l’arrivée des renforts, le général Fleury-Duray s’avance jusqu’au hameau-frontière de Risquons-Tout avec 200 fantassins, 25 cavaliers et deux canons.

Le combat: 

Malgré cela, les légionnaires ne souhaitent pas se rendre sans avoir combattu. Voyant l’armée s’avancer dans leur direction, ils ouvrent le feu depuis les alentours du hameau. Ils sont pour l’instant en position de force, occupant les hauteurs du Castert et tirant depuis les maisons, de derrière les murs et les haies. De plus, seule une petite partie des soldats leur est pour le moment opposée, les autres unités étant dispersées ailleurs et devant rejoindre progressivement. La supériorité numérique est, pour le moment, de leur côté.

Après une heure d’un feu vif, les cartouches viennent à manquer du côté de l’armée. Les républicains décident alors de forcer la chance et se forment en colonne pour charger les réguliers. Leur action est arrêtée net par les deux pièces d’artillerie qui tirent à mitraille à bout pourtant. Malgré l’explosion d’un canon, des dizaines d’hommes ont été fauchés et le choc est tel que les autres se débandent dans toutes les directions. La partie est bel et bien perdue pour eux.

Il nous reste à voir la poursuite et les conséquences de ce combat…

Bibliographie utilisée (qui n’a pas pour but d’être exhaustive): 

-DUMONT (Georges-Henri), Le miracle belge de 1848, Bruxelles, Le Cri, 2005, 226 p.

Fiche de Ledru-Rollin sur le site de l’Assemblée Nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/7ej.asp

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1848: le combat de « Risquons-tout »: II) Vers l’affrontement

La République laisse faire

Je l’ai dit précédemment, la France lorgne sur la Belgique depuis longtemps… Un exemple supplémentaire et ancien pour s’en convaincre: Louis XV espérait déjà la récupérer (c’était alors les Pays-Bas autrichiens) au début de la Guerre de Sept ans. Là, la IIe République, née des décombres de la monarchie de Juillet en février, si elle affiche officiellement des intentions de neutralité laisse se rassembler à Paris et ailleurs, des mécontents belges. L’idée est, bien sûr, de pouvoir profiter de la situation si elle tourne à leur avantage.

Ceux-ci se regroupent en plusieurs tendances (républicains, partisans d’un retour dans le giron des Pays-Bas), mais ont en commun de vouloir la fin de la monarchie belge telle qu’elle existe et savent être peu nombreux: en Belgique même, bien peu sont opposés à un régime qui accorde bien plus de libertés que beaucoup de pays d’Europe. Peu à peu, ils rassemblent une « légion belge », prête à marcher sur la frontière et renverser le trône (!). Malgré les protestations de l’ambassadeur belge en France, ils affichent même pignon sur rue et ne sont pas arrêtés.

Médaille frappée pour l’expédition dont on parle… On va pourtant voir qu’elle se solde par un échec cuisant.

La « légion belge »

Le gouvernement français, s’il n’appuie rien au grand jour, donne en fait des facilités à ces quelques centaines de personnes et fin mars 1848 leur dispositif est réglé. Deux groupes doivent se mettre en marche pour le nord de la France, puis la Belgique. Ensuite, les « révolutionnaires » espèrent profiter de troubles internes dans leur pays pour appuyer leur action: des propagandistes et agitateurs sont envoyés outre-Quiévrain et doivent agir à cet effet… Hélas pour eux, les renseignements belges ne sont pas restés inactifs et les plus importants sont arrêtés rapidement.

Cela ne met pas fin au projet: de l’argent est fourni à la « légion », ainsi que quelques élèves de Polytechnique pour les commander. Enfin des facilités de déplacement sont assurées. Officiellement, il s’agit d’aider des ouvriers sans travail à quitter Paris et rentrer chez eux (le chômage est alors élevé)… Plus grave, les autorités de Lille ont été averties et il est prévu de distribuer armes et munitions au camp de Seclin.

Côté belge, ces préparatifs ne sont évidemment pas passés inaperçus et l’armée a été avertie. De plus, on a dit le caractère très embryonnaire du sentiment républicain outre-Quiévrain. Alors que la « légion » s’apprête à marcher en direction de la frontière, tout porte à croire qu’elle ne va pas s’accompagner d’une reddition en masse des soldats en leur faveur !

Ledru-Rollin, l’un des ministres qui favorise l’expédition.

Bibliographie:

-DUMONT (Georges-Henri), Le miracle belge de 1848, Bruxelles, Le Cri, 2005, 226 p.

Fiche de Ledru-Rollin sur le site de l’Assemblée Nationale : http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/7ej.asp

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1848: le combat de « Risquons-Tout » I) Introduction

Le contexte 

Malgré des troubles dans les décennies qui précèdent 1848 (Russie, Italie, Pologne…), l’Europe connaît cette année-là une nouvelle vague d’importantes révolutions, qui frappent des pays comme la France (renversement de Louis-Philippe), ou l’Autriche-Hongrie, cas que j’ai déjà détaillé il y a quelque temps sur ce site (voir liens plus bas).

Or, au milieu de ce « maelstrom » qui paraît emporter trônes et gouvernements bien établis, un pays semble y échapper, la jeune Belgique. Appartenant depuis 1815 au royaume des Pays-Bas, elle est née d’une révolution en 1830 et a su, avec l’aide de pays étrangers comme la France, acquérir son indépendance avec le traité de Londres de 1839, qui instaure aussi sa fameuse neutralité. Si les détails précis ne nous intéressent pas ici, planter le décor m’a semblé nécessaire pour comprendre la suite.

Gustave Wappers, « Épisode des journées de septembre 1830 ». Visible au musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

Les appétits de la France

En effet, la France a longtemps lorgné sur sa petite voisine, et ce dès avant son indépendance. Ainsi, durant la Révolution, les anciens « Pays-Bas autrichiens » ont été conquis par la République, puis gardés par l’Empire qui créa notamment le port d’Anvers. De plus, il s’en fallut de peu pour que le trône du nouveau royaume ne revienne à l’un des fils de Louis-Philippe, roi des Français de 1830 à 1848.

Celui-ci renversé, on va voir que les choses suivent en partie le même cours avec le régime qui le remplace. Je veux dire par là que la nouvelle IIe République abrita des milieux hostiles au roi des Belges et les favorisa plus ou moins officiellement, nous verrons comment. Loin d’être anodine, l’affaire dégénéra en un vrai affrontement près de la frontière franco-belge, où le sang coula, et qui donne son titre à ce dossier: le combat de « Risquons-Tout. »

Bibliographie:

-DUMONT (Georges-Henri), Le miracle belge de 1848, Bruxelles, Le Cri, 2005, 226 p.

Articles sur la révolution Hongroise de 1848:

https://antredustratege.com/2014/09/21/la-revolution-hongroise-de-1848-i-causes-et-declenchement/

https://antredustratege.com/2014/10/16/la-revolution-hongroise-de-1848-le-point-de-rupture-le-debut-des-operations/

https://antredustratege.com/2014/11/01/la-revolution-hongroise-de-1848-iii-les-principaux-combats/

https://antredustratege.com/2014/11/29/la-revolution-hongroise-de-1848-iv-lintervention-russe/

https://antredustratege.com/2014/12/06/la-revolution-hongroise-de-1848-v-bilan-et-consequences/

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Le fort de Huy (Belgique)

Intéressante ville située entre Namur et Liège, en Wallonie, Huy possède un patrimoine très important malgré sa petite taille. Parmi celui-ci, on retrouve des ouvrages militaires que j’avais commencé à présenter ici :

https://antredustratege.com/2015/02/21/le-patrimoine-militaire-de-huy-province-de-liege/

Or, le fort était fermé lors de ma dernière visite et je n’avais pu le présenter. En voici à présent quelques photos. Vous voudrez bien excuser le peu d’articles « de fond » ces temps-ci… Mais ce sont les vacances pour moi aussi. L’étude de la piraterie antique reprendra fin août. 

Les couloirs du fort, où les Allemands  internèrent plus de 7000 personnes durant la guerre et en fusillèrent également.

Les couloirs du fort, où les Allemands internèrent plus de 7000 personnes durant la guerre et en fusillèrent également.

Document d'époque.

Document d’époque.

Drapeau de la fraternelle d'une unité belge libre.

Drapeau de la fraternelle d’une unité belge libre.

Cour intérieure du fort.

Cour intérieure du fort.

Cour intérieure du fort.

Cour intérieure du fort.

La ville et la Meuse vues depuis le fort.

La ville et la Meuse vues depuis le fort.

Les remparts.

Les remparts.

Autre vue, le drapeau belge.

Autre vue, le drapeau belge.

Autre vue, la Meuse derrière.

Autre vue, la Meuse derrière.

Dernière vue, depuis l'entrée.

Dernière vue, depuis l’entrée.

Le patrimoine militaire de Liège:

https://antredustratege.com/2013/08/20/bref-apercu-du-patrimoine-militaire-de-liege/

Plus d’infos sur le fort:

http://www.huy.be/espace-loisirs/tourisme-evenements/fort-et-memorial

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http://www.wargamer.fr/paroles-de-youtubeurs-jean-baptiste-murez-histoire-militaire/

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Le patrimoine militaire de Huy (province de Liège)

Comme vous le savez, je parcours la Belgique pour mes recherches doctorales et pour le plaisir personnel. Or, voie de passage bien connue, au carrefour entre deux mondes depuis l’Antiquité, le territoire de l’actuel royaume a connu bien des combats et affrontements. Y compris dans des petites villes comme Huy, située entre Namur et Liège… Panorama, en attendant la suite sur les soldats romains.

Les photos :

Construit à l’emplacement d’un château médiéval par les Néerlandais après 1815, le fort de Huy domine la ville et la route qui va de Namur à Liège. Si elle ne connut pas le feu durant leur période, les Allemands réutilisèrent la place pour y enfermer plus de 7000 résistants de tous pays durant la guerre. Un musée, malheureusement fermé lors de mon passage, rappelle cette triste époque.

Vue du fort de Huy depuis la Meuse.

Vue du fort de Huy depuis la Meuse.

Vue rapprochée du beau monument aux morts :

Détail du monument aux morts.

Détail du monument aux morts.

Napoléon vint à Huy en 1803 et 1811. Trouvant la route trop étroite pour ses troupes, il la fit agrandir. C’est l’origine de la « chaussée Napoléon » qui relie Huy à Namur depuis lors.

Plaque Quai de Namur.

Plaque Quai de Namur.

Le menaçant fort vu depuis la ville :

Autre vue du fort.

Autre vue du fort.

Chaussée Napoléon, sur la base de l’éperon rocheux que domine le fort :

Plaque commémorative.

Plaque commémorative.

Sur le chemin qui mène au fort :

Borne commémorative.

Borne commémorative.

Autre vue des bâtiments, depuis leur base :

Le fort, de près.

Le fort, de près.

On a vu plus gai et riant comme endroit !

Autre vue du fort.

Autre vue du fort.

Refuge de l’abbaye d’Aulne, aujourd’hui occupée par une école et la police. Or, elle accueillit des blessés de la bataille de Neerwinden (1693), en plein dans les guerres de Louis XIV, et on dit que Napoléon y dormit en 1811.

Refuge de l'abbaye d'Aulne, aujourd'hui une école.

Refuge de l’abbaye d’Aulne, aujourd’hui une école.

Il reste, rue des remparts, des vestiges des murailles qui entourèrent la ville.

Quelques pans des remparts subsistent.

Quelques pans des remparts subsistent.

Au musée communal, plan fait sous la Révolution, lors de la conquête des Pays-Bas autrichiens par les armées françaises.

Plan au musée communal.

Plan au musée communal.

Tambour de tirage au sort (bons et mauvais numéros) de la conscription. En usage en Belgique jusqu’en 1909 ! Musée communal.

Musée communal.

Musée communal.

Et ce n’est là qu’un résumé ! Allez à Huy si vous en êtes proches, de plus on y mange bien et la ville produit une bière très locale, la Saint Ménegold. Vous voilà prévenus…

Plus d’infos :

http://www.pays-de-huy.be/

 

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Histoire militaire à Bruxelles/ Dernier article.

Tout d’abord, mon dernier article en date pour la Gazette du wargamer, il concerne le très bon Battle Academy 2: Eastern Front. 

http://www.wargamer.fr/test-de-battle-academy-2-eastern-front/

 

La jaquette du jeu.

Ensuite, quelques informations sur des récentes expositions parlant d’histoire militaire, toutes les deux à Bruxelles. La première concerne la vie de la ville sous occupation allemande entre 1914 et 1918. Cela se passe au musée de la ville, sur la Grand-Place. Peu chère et intéressante, à voir!

http://www.bruxelles.be/artdet.cfm?id=4843&agendaid=4241

Les Allemands sur la grand-place...

Les Allemands sur la grand-place…

Dessin de propagande

Dessin de propagande

Dessin humoristique.

Dessin humoristique.

"Pour balayer les Boches", novembre 1918.

« Pour balayer les Boches », novembre 1918.

La seconde concerne Sax et sa musique… Or il fit beaucoup pour sa composante militaire. C’est au musée des instruments de musique et ça vaut le détour!

http://www.sax200.be/

Une des nombreuses inventions de Sax..

Une des nombreuses inventions de Sax..

Quelques planches d'Edouard Detaille sur la musique militaire française, qui utilise beaucoup les instruments de Sax.

Quelques planches d’Edouard Detaille sur la musique militaire française, qui utilise beaucoup les instruments de Sax.

Quelques planches d'Edouard Detaille sur la musique militaire française, qui utilise beaucoup les instruments de Sax.

Quelques planches d’Edouard Detaille sur la musique militaire française, qui utilise beaucoup les instruments de Sax.

Les zouaves de la Garde Impériale en 1867. Napoléon III adopta le saxophone dans l'armée.

Les zouaves de la Garde Impériale en 1867. Napoléon III adopta le saxophone dans l’armée.

 

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Bref aperçu du patrimoine militaire de Liège.

Présent à Liège hier pour mon inscription en doctorat, j’en ai profité pour vous ramener un petit reportage photo chers lecteurs. La ville est belle et riche en patrimoine historique… Ainsi qu’en vraie bière, mais ce ceci est une autre histoire.

La montagne de Bueren, proche de la Meuse. Ses 374 marches mènent directement vers la citadelle.

La montagne de Bueren, proche de la Meuse. Ses 374 marches mènent directement vers la citadelle.

Inscriptions aux valeureux combattants qui donnèrent leur vie à Liège.

Inscriptions aux valeureux combattants qui donnèrent leur vie à Liège.

Vue plus complète du monument de la citadelle. Le 12e de ligne s'y battit durement en 1914.

Vue plus complète du monument de la citadelle. Le 12e de ligne s’y battit durement en 1914.

L'un des murs de la citadelle. Il reste des vestiges de plusieurs époques.

L’un des murs de la citadelle. Il reste des vestiges de plusieurs époques.

Vue globale du monument.

Vue globale du monument.

Les murs... La végétation a bien poussé.  Un superbe sentier fait le tour de l'édifice.

Les murs… La végétation a bien poussé. Un superbe sentier fait le tour de l’édifice.

Le temps passe, et fait son oeuvre...

Le temps passe, et fait son oeuvre…

Plaque en l'honneur de quelques héros qui choisirent de rejoindre Londres en 1942.

Plaque en l’honneur de quelques héros qui choisirent de rejoindre Londres en 1942.

Vue de la ville, depuis le haut de la citadelle.

Vue de la ville, depuis le haut de la citadelle.

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